désolan km vie...

désolan km vie...
caché sa tristesse derrière une boutey noyé ses larme dans un verre une foto métaphorikemen explicite et réellemen imagé...je ne c pa ce ki matire dan ce breuvage interdi par les "notre" sa façon de décuplé les peine peutètre et de faire en sorte di pendre un plaisir malsain tt en se sentan unik et seul alor kon é km tt le monde koike...moin ke tt le monde tt le monde nest pa ipocrite en vers soi mm en se cachan derrière livresse...

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 20:38

somptueuzemen cruelle...

somptueuzemen cruelle...
la beauté...vien tu du ciel profon ou sor tu de labime? O Beauté? ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.

Tu contiens dans ton ½il le couchant et l'aurore;
Tu répands des parfums comme un soir orageux;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit: Bénissons ce flambeau!
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.

Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
O Beauté! monstre énorme, effrayant, ingénu!
Si ton ½il, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu?

De Satan ou de Dieu, qu'importe? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds?

cest de cela de ça! de cette boté dnt jai peur cest elle ke je crain plu ke tt o monde la boté est un ange destructeur la boté cest lenfer du plaisir la boté cest la mort de l'homme...

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 20:45

double face?...

double face?...
je ne sui pa kkin de cnstamen triste, il marive dètre eureu, il marive dètre eureu en me dizan ke dotre snt plu maleureu ke moi...si lon mentan on croiré entendre un martyre si lont me voi on croiré voir un mec heureu un mec tro sufizan un bon a rien fier de lui TRO fier de lui !!! un garçon vide san ame... eh bien kil en soit ainsi je préfère vs surprendre ke de vs décevoir...
je sui triste kan je me rend compte ke les zotre se consol avc la mm excuze ke la mienne..."je ne sui pa le seul...ya pire..."

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 20:54

je laime...

je laime...
nn je ne parle ni de C ou de M ou de R...je parle de la femme en général commen un seul Dieu a pu crée une si belle créature?la créture vien DU créateur et si c vrai kil ns fai a sn image, Dieu trançande limage ke lon peu avoir de la beauté...en créan la femme il a crée lamour il a crée le bneur la joie les larmes le soleil et lorage...en créan la femme il a oci crée la sensibilité, la finesse le douceur et la passion...et enfin en créan la femme, Dieu a crée une otre personne l'Homme!! créture oposé mai il fo tjr deux extrème pr un juste milieu et lhomme est le coté obscure de la femme...mai grace a celle ci lhomme peut aimé lhomme peu pardonné lhomme peu changé et devenir sensible...
Merci la femme...

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 21:02

tu nes pa éternelle...

tu nes pa éternelle...
Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux:
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint;

Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.

Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.

Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou s'élançait en pétillant;
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.

Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rhythmique
Agite et tourne dans son van.

Les formes s'affaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.

Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Étoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion!

Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Après les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.

Alors, ô ma beauté! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés!

pour ttes celles ki saime un peu et ki ne fnt pa partager la vie o zotre mai la vie est courte et elle retourneron a la terre kel le veuille ou pa alor ten ka fair soyé généreuze...

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 21:10

Modifié le lundi 06 novembre 2006 12:42